Panier
Panier
(vide)

Connexion - Inscription

Techniques de fabrication

Les techniques anciennes utilisées font preuve de beaucoup d'ingéniosité.
La fonderie contemporaine n'a rien inventé, seuls les matériaux et l'outillage ont changé.
La fabrication est la même : faire un négatif de l'objet (creux ou vide dans un moule) pour qu'il en sorte un positif.

 

 

A l'époque, les fibules, souvent en bronze, étaient fabriquées avec la technique de la cire perdue ou de chaudronnerie et martelage.

Technique à la cire perdue :
Connus depuis 4 000 ans avant J-C, les objets pleins sont coulés dans des moules en coquille d'argile (grès) chamottée.
Pour la rendre plus poreuse et lui éviter les chocs thermiques qui briseraient le moule,  on ajoute à l'argile du poil d'animaux, du sable ou du grès concassé.
Cette technique était plutôt réservée aux objets de petite taille, modelés en cire d'abeille (positif) recouverts d'argile (négatif).

Les coquilles d'argile sont cuites au four à 600°C, ou à 1000°F, la cire d'abeille s'échappe par les trous (évents) prévus à cette effet. Puis on coule le métal en fusion qui prend la forme laissée par la cire (négatif), et, une fois refroidi, on brise le moule et récupère le positif.

 

 

Technique de chaudronnerie et martelage :
L'alternance de phases de recuit de la barre de métal -bronze ou fer-  augmente l'élasticité de la partie mobile, le ressort.

Ma technique est très proche de celle de la coquille (un moule en deux parties), mais pour reproduire mes fibules en série (comme je dois dupliquer mes fibules pour les reproduire en série), j'emploie des matériaux modernes pour réutiliser le moule.
Une fois le modèle créé, je réalise un moule à froid, une coquille élastogène, qui résiste aux métaux à bas point de fusion, enfin, l'ardillon est appliqué par brasage.